« Au pied du Fujiyama” – Extrait

    “Tu connais cette sensation ? Pénétrer la première fois dans un vieux silence, plonger ton jeune corps rempli de rêves dans un vieux silence de  graisses de machines ;  tes  jeunes  seins  et ton jeune  sexe  enveloppés  de  poussières dormantes ? Tous tes poils se dressent, tes poils et ceux de tes ancêtres, tu es soudain aussi velu(e) que les trois chiens qui t’accompagnent parce que l’avenir et la mémoire se frottent l’un à l’autre et font de toi une flamme parfaite.”

 

— “Deuxième Partie” Au  pied du Fujiyama”, Jean Cagnard